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Cabinet Dupont : spécialiste de la boulangerie-pâtisserie !

30 ans que le cabinet Dupont accompagne les artisans boulangers dans la réalisation de leur projet. Ce sont ainsi plus de 500 établissements des Pays de la Loire qui ont été repris grâce à ce cabinet d’affaires spécialisé exclusivement dans la boulangerie – pâtisserie.

Focus sur cette structure pas comme les autres.

Un peu d’histoire

Historiquement basé à Angers, le cabinet a ouvert une antenne à Nantes en 2006 pour ensuite migrer son siège social sur Nantes en 2008. Le métier, la règlementation et les attentes des boulangers devenant de plus en plus complexes, le Cabinet Dupont a souhaité, en octobre 2015, s’adosser à STREGO - Créateur de Valeur Durable - une structure pluridisciplinaire spécialisée dans l’accompagnement de l’entrepreneur.

Ce sont aujourd’hui 5 personnes, dont une assistante, qui suivent au quotidien une clientèle fidèle, premier vecteur de communication du cabinet. Aujourd’hui, le Cabinet Dupont intervient dans le centre Ouest de la France et plus précisément sur la Loire-Atlantique, le Maine et Loire, la Vendée, l’Indre et Loire, l’Ille et Vilaine et le sud du Morbihan, mais envisage d’élargir son champ d’action.

Une approche particulière

Sa mission, le cabinet Dupont la voit comme un accompagnement à 360° du jeune entrepreneur ou du professionnel déjà aguerri. Plus qu’un métier, c’est un engagement de tous les instants qui s’appuie sur des relations étroites avec les fédérations de la Boulangerie mais aussi avec leurs structures de gestion spécialisées comme les cabinets d’expertises comptables.

David Delouche, associé et responsable commercial de Dupont depuis plus de 20 ans, nous l’explique : « Notre action va bien au-delà de la simple mise en relation entre un vendeur et un acheteur. Ainsi, nous commençons par réaliser un audit complet de l’affaire à vendre prenant en compte les éléments corporels (comme les équipements, les bilans, etc.) mais également les éléments incorporels (le bail, la clientèle, l’achalandage). A partir de ces éléments objectifs, nous déterminons entre les parties le juste prix pour arriver à un accord gagnant / gagnant. »

Radio Pétrin : Cela ressemble beaucoup à ce que font vos confrères, non ?

David Delouche : Oui, effectivement, si nous nous arrêtions là… mais nous allons beaucoup plus loin !

RP : Pouvez-vous nous en dire plus ?

D.D : Nous intervenons avant, pendant et après l’installation du nouvel acquéreur. Avant la vente, nous assurons le suivi des contrôles obligatoires en matière d’hygiène, de sécurité et de révision du matériel, etc. Nous accompagnons le futur acquéreur chez l’expert-comptable de son choix pour la réalisation du prévisionnel. Nous nous assurons ainsi de la faisabilité du projet dès sa « naissance ». Puis, nous montons le dossier de financement de l’acquéreur et nous l’accompagnons jusqu’à la prise de rendez-vous dans ses démarches auprès des organismes bancaires qu’il aura choisis.

RP : C’est une étape cruciale non ?

D.D : En effet. Aujourd’hui, il faut présenter près de 30% d’apport personnel pour acquérir une boulangerie valorisée entre 70 et 90 % du CA boutique HT. Il faut savoir que les prix moyens d’une boulangerie se situent entre 210 et 300 000 €, mais des affaires peuvent aller jusqu’à 800 000 € et plus ! Aussi, les financements étant de plus en plus complexes à obtenir, nous intervenons auprès des sociétés de cautions mutuelles comme la BPI, la SIAGI ou la SOCAMA. Nous faisons également régulièrement appel à de nouvelles sources, comme le financement participatif, notamment pour les primo-accédants.

RP : Et pendant la vente ?

D.D : A compter de la signature du compromis de vente avec l’aide de notre partenaire avocat Oratio, nous disposons d’un délai de réponse des organismes bancaires de 7 à 8 semaines. Nous profitons de ce délai pour assurer le suivi des contrôles et des travaux qui incombent au vendeur (remise en état des matériels, mises aux normes, etc.). Puis, nous accompagnons l’acheteur dans le choix de partenaire(s) banquier(s) en prenant en compte tous les éléments de la future relation (taux des prêts bien sûr, mais également coût des frais bancaires, des lignes de crédit, du TPE, de l’assurance, etc.).

Nous nous assurons également que le repreneur, s’il est primo accédant, a bien suivi son stage obligatoire de jeune entrepreneur d’une durée d’environ une semaine.

RP : Mais vous parliez d’un accompagnement après la vente ?

D.D : Oui, nous ne « lâchons » pas nos clients une fois la vente réalisée. C’est même notre marque de fabrique ! Nous passons le voir sous quinzaine pour son début d’activité, puis à minima 2 fois par an. Pour nous, un client, c’est pour la vie !

RP : Avec plus de 20 d’expérience, vous connaissez bien le métier. A-t-il réellement changé ?

D.D : Il reste une constante : on ne s’improvise pas boulanger ! Les établissements bancaires réclament d’ailleurs une qualification professionnelle pour l’entrepreneur (CAP, BP, etc.). Cependant, alors qu’auparavant une boulangerie était une histoire de famille - Monsieur au fournil et Madame à la vente - de plus en plus de projets sont montés en association (amis, collègues) ou par des personnes seules. On assiste également à l’arrivée d’investisseurs. Nous constatons aussi de plus en plus de croissances externes : un boulanger en activité peut avoir 2, 3 ou 4 points de vente avec la fabrication sur place. Cela lui permet de revendiquer et faire valoir son label « artisan boulanger » et ainsi d’améliorer la rentabilité globale de sa société.

RP : Y-a-t-il d’autres évolutions ?

D.D : Oui, au niveau de l’offre. D’une part la gamme des pains proposés s’est élargie et approfondie, mais la plus grande révolution a été l’arrivée du snacking liée à l’évolution des comportements des consommateurs. Sandwich, restauration rapide et même plat du jour dans certains établissements peuvent représenter de 20 à 30 % du CA en milieu urbain

RP : En conclusion, votre mot de la fin ?

D.D : Tant qu’il y aura des hommes, il y aura du pain ! Bien sûr, je pense que les boulangers deviendront de véritables chefs d’entreprise à la tête d’affaires de plus en plus importantes, mais une chose ne changera pas : la qualité du produit et du service feront toujours la différence. »

 

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